l’essentiel Pour sa 25e édition, le festival du film francophone a vu grand. Près d’une cinquantaine de films sont programmés du 16 au 21 novembre avec une grande richesse de thématiques et de genres.

Difficile de cacher leur plaisir. Monique et Claude Martin, fondateur des Œillades, accompagnés des directrices des cinémas Arcé et CGR Lapérouse, ont présenté hier la programmation du 25e festival de cinéma francophone qui se déroulera du 16 au 21 novembre. « C’est un énorme bonheur de repenser à ce projet » a confié Monique Martin.

Cette édition promet d’être « particulièrement riche en productions », selon l’organisatrice. Avec la crise sanitaire, de nombreux films n’ont pu être diffusés : « on aurait pu faire un festival sur 8 ou 10 jours », sourit-elle. Mais il a fallu faire des choix : au final, 47 films ont été sélectionnés (soit davantage que l’an passé), dont 34 sortiront en avant-première.

Fictions et documentaires, courts ou longs métrages, les genres sont variés. Tout comme les thématiques : sujets de société, combats, jeunesse, amour,… «Il y a du sérieux, non plombant qui amène à la réflexion sans faire dans le mélo mais il y a aussi des sujets plus légers ».
(« En attendant Bojangles »).

Venue d’Emmanuelle Bercot

« Il y a beaucoup de films de réalisatrices, même si ce n’est encore pas assez », ajoute Monique Martin : 14 films réalisés par des femmes seules et 4 réalisés par des duos mixtes.

Parmi les invités, de nombreux réalisateurs font le déplacement, « toujours ravis d’accompagner leur film », présent Claude Martin. Emmanuelle Bercot viendra présenter « De son vivant », un film « très touchant sur la fin de vie d’un homme jeune ». La réalisatrice, présente dès la 2e édition des Œillades, est une habituée. Seront également présents les réalisateurs Thierry de Perreti (pour « Enquête sur un scandale d’État ») et Régis Roinsard (« En attendant Bojangles »).

Lyes Salem, fils et petit-fils d’Albigeois a également confirmé sa venue. Déjà présent plusieurs fois au festival en tant que réalisateur, il viendra cette fois-ci pour son rôle d’acteur dans « La vraie famille », un long-métrage de Fabien Gorgeart avec Mélanie Thierry et Félix Moati.

« Le public est impatient »

« Je suis optimiste sur le fait que le festival donnera envie au public de retourner en salles, a confié Ana Ribeiro, directrice du cinéma CGR Lapérouse, car ces dernières semaines n’ont pas été évidentes pour nous. » La directrice se réjouit notamment du volet documentaire : une dizaine d’œuvres seront projetés dans plusieurs villes du département (Graulhet, Montredon, Serviès, Pampelonne,…) et à Albi. Pour la directrice de la salle Arcé du SNA, Céline Baïle, le festival est « un vrai souffle » : « le public est impatient de le retrouver ».

En parallèle des projections, Les Œillades ont encore une fois prévu une ribambelle d’actions, notamment auprès des scolaires : courts-métrages réalisés par des primaires, création d’un film d’animation, programmation de courts-métrages par des collégiens et élection du prix jeune public, suivi journalistique du festival à travers le quotidien L’Œilleton, réalisé par des étudiants de Champollion… Bref ces six jours, 47 films et multiples actions seront riches en émotions.

Tout le programme sur https://cine-oeillades.fr/

Source Google News – Cliquez pour lire l’article original

Albi : le festival de cinéma francophone Les Oeillades revient en grande pompe – LaDepeche.fr
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